vendredi 3 décembre 2010

Les avantages d’un cours d’anglais militaire

Le style de communication en vigueur au sein de l’armée peut souvent paraitre abrupt et direct pour les civils. Dans un environnement militaire, les soldats doivent savoir donner la bonne information au bon moment, mais ils n’ont pas toujours besoin de communiquer pour être efficaces. Ils disposent en effet de leur propre code et langage. Leur uniforme par exemple leur permet de savoir à qui ils s’adressent sans avoir à poser de questions, ils peuvent ainsi adapter instinctivement leur comportement.

Dans le contexte de coopération international que nous connaissons aujourd’hui, le personnel militaire doit être capable de communiquer non seulement avec « l’ennemi » mais également avec des partenaires membres d’autres forces armées. Avec le rôle prédominant des Etats-Unis dans les organisations internationales comme l’OTAN ou les Nations-Unies, l’anglais est logiquement devenu la langue de référence pour les militaires à travers le monde. Mais comme tout autre langage, l’anglais militaire dispose de son propre vocabulaire ainsi que de ses propres expressions et acronymes. Il est donc essentiel que les soldats impliqués dans des projets de coopération internationaux soient équipés de capacités linguistiques qu’ils peuvent obtenir via un cours d’anglais militaire par exemple.

Etre capable parler une autre langue peut également être d’un grand secours pour le personnel militaire. Cela permet par exemple aux soldats déployés à l’étranger pour le maintien de la paix de socialiser avec les habitants. L’Histoire a démontré que le soutient des populations locales est vital pour assurer le succès de ce type de missions. Mais parler anglais n’est malheureusement pas toujours suffisant, notamment si les soldats se trouvent dans un pays non anglophone. Ce cas de figure s’est d’ailleurs présenté en Afghanistan : les soldats américains déployés sur place se sont retrouvés incapables de communiquer avec la population locale qui ne parlait pas anglais. Les forces américaines n’avaient pas pris en compte les grandes différences linguistiques et culturelles du pays et n’avaient pas non plus prévu une utilisation massive d’interprètes et de traducteurs. Pour palier ces difficultés, l’armée américaine forme désormais ses soldats aux différents dialectes Afghans

Les commandements militaires ont peu à peu compris l’importance de former leur personnel à l’utilisation d’une langue étrangère. Suivre des cours d’anglais militaire permet aux soldats engagés dans des opérations internationales d’assurer une meilleure communication et donc une plus grande efficacité au sein des forces internationales.

mercredi 17 novembre 2010

L’anglais des affaires et de la finance, un passeport pour les métiers de la banque ?

La maîtrise de l’anglais des affaires va-t-elle devenir incontournable pour suivre certains cursus universitaires français ? Après une fermeture d’un an, conséquence de la crise financière, l’université de Paris-Dauphine a décidé au début de l’année 2010 de rouvrir son master finances (Le Figaro du 26 février 2010). Cette réouverture n’est pas uniquement une bonne nouvelle pour les futurs étudiants de cette filière (et pour les 22 membres du groupe Facebook baptisé «We want Master 203 de Dauphine back ! »), c’en est une également pour tous les salariés du secteur de la finance et ceux qui aspirent à y faire carrière. Car l’amélioration des perspectives d’emploi dans ce secteur n’est pas étrangère à cette décision. Sachez toutefois que si vous souhaitez faire acte de candidature, les cours de ce master nouvelle formule auront lieu en anglais.
L’anglais est la langue de la finance. Trois des cinq plus grandes places boursières mondiales se trouvent à New-York et Londres (le NYSE, le NASDAQ et le LSE occupaient en 2009 les première, troisième et cinquième places du classement). Et les institutions financières anglo-saxonnes, durement touchées par la crise, semblent avoir été parmi les premières à sortir la tête de l’eau. Il n’est pas surprenant, compte tenu également de la plus grande souplesse du marché de l’emploi outre-Manche et outre-Atlantique que ce soient ces institutions qui se remettent les premières à recruter.
Pour les professionnels français de la finance que la crise a laissés sur le carreau, ainsi que pour les aspirants traders ou analystes contrôle de risque, le salut se trouve peut-être donc dans les banques de Wall Street ou de la City. D’où l’importance de remettre son anglais à niveau, grâce notamment à des cours d’anglais des affaires. Car travailler dans un établissement financier britannique ou américain requiert des compétences linguistiques qui vont au-delà de la simple connaissance du jargon de la Bourse.
Pour évoluer dans un environnement professionnel anglophone, il est nécessaire de posséder une bonne maîtrise de la langue en général ne serait-ce que pour les échanges au quotidien avec les collègues. Si les titulaires de masters tels celui de Paris 6 (Probabilités et Finance) ou de Paris 7 (Statistique, Probabilités et Finance) peuvent se prévaloir de connaissances extrêmement pointues, et très largement reconnues, en finance mathématique, ce n’est pas dans le cadre de leur cursus qu’ils peuvent espérer améliorer leur anglais. Pour faire progresser leurs capacités linguistiques, il leur faudra donc suivre un cours d’anglais des affaires ou de la finance.
Le master 203 Financial markets de Paris-Dauphine pourrait attirer des étudiants étrangers anglophones. Ceux dont la candidature sera retenue et qui obtiendront le diplôme seront autant de concurrents potentiels pour les diplômés français lorsqu’ils se présenteront sur le marché du travail au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Voilà un argument supplémentaire qui devrait inciter les futurs professionnels français de la finance à bûcher leur anglais.

jeudi 23 septembre 2010

Le chinois prendra t'il le dessus sur l'anglais?

Le chinois prendra t'il le dessus sur l'anglais?

Apres la découverte du nouveau monde comprenant le géant américain  (appuye   par  la seconde guerre mondiale), l'anglais a pris le dessus sur toutes les langues. L'anglais est tout simplement devenu depuis un certain temps deja la langue universelle.

Cependant, la montee en puissance de la Chine au niveau économique peut peut-être tout changer. Étant donne le volume, la densité de cette nation et son poids économique, il devient de plus en plus intéressant d'apprendre l anglais, surtout dans le milieu des affaires.

C'est pourquoi, nous pouvons nous poser cette question : le chinois prendra t'il le dessus sur l'anglais ?

Tout d'abord, on pourrait dire que oui, le chinois a pris le dessus sur l'anglais. Mais il a toujours été. En effet, la langue la plus parlée au monde est le mandarin étant donne le nombre d'habitant chinois.

Cependant, il faut faire la différence entre la langue la plus parlée et  la  langue la plus influente. Car selon la liste de George Weber, le chinois ne serait qu'en 6eme position.

1. Anglais (37 points)
2. Français (23 points)
3. Espagnol (20 points)
4. Russe (16 points)
5. Arabe (14 points)
6. Chinois (13 points)
7. Allemand (12 points)
8. Japonais (10 points)
9. Portugais (10 points)
10. Hindi/Ourdou (9 points)

(http://www.andaman.org/BOOK/reprints/weber/rep-weber.htm)

En effet, l'anglais des affaires reste le plus influent et garde une forte avance sur l'ensemble des autres langues. Il faudra continuer a prendre des stage intensif d anglais a l'avenir car sa souveraineté ne fait qu'augmenter d'année en année.

Selon, Najoua Rostand, Directrice Générale d'Asiapro :

L'anglais reste incontournable en affaires. Mais parler le chinois devient de plus en plus nécessaire pour qui veut réussir sur le long terme en Chine ou en Asie. Par ailleurs, de plus en plus d'Asiatiques - Japonais et Coréens par exemple - apprennent le chinois comme première langue. De fait, le chinois est en passe de devenir la langue d'affaires sur l'ensemble de la zone Asie.

(http://www.issy.com/index.php/fr/international/jumelages_et_partenariats/les_villes_jumelles/pekin_district_de_chongwen/issy_mise_sur_l_enseignement_du_chinois/le_chinois_future_langue_d_affaires)

Le Mandarin domine l'Asie mais pas le monde comme le fais l'anglais des affaires. Cependant, l'Asie grandit et progresse, alors peut être que dans 20 ans l'influence du chinois aura rattrape l'anglais mais cela reste peut probable actuellement.